Une formule:

48% karité
40% coco
12% huile de son de riz

Un taux de surgras identique.
Les deux savons ont plus d'un an.

L'un est réalisé avec une réduction d'eau ( entre 130 et 140ml d'eau pour 500 g d'huiles) et une infusion d'hibiscus. Trois couches, une incolore, la seconde colorée à l'argile rose, la troisième au poivre gris. Il est extrêmement dur, à tel point que j'ai dû arrondir ses arêtes au bout d'une demi douzaine d'utilisation. D'habitude, une douche suffit pour donner aux savons des arêtes douces .

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Le deuxième est un bicouche dont une partie est colorée au pain de singe. J'ai utilisé la fragrance Ginger de Gracefruit.

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Un zoom pour mieux voir les textures:
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Une comparaison des mousses: j'ai utilisé les savons avec des gants et j'ai pris les gants en photo. Pas de fleur de douche, je trouve qu'elle uniformise la mousse en général.

La mousse du savon bicolore:

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La mousse du savon tricolore:

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La quantité de mousse varie du simple au triple. En outre, elles n'ont pas du tout les mêmes propriétés: fine et crémeuse dans le premier cas, épaisse et dense, comme de la mousse à raser, dans le second.


Quelques conclusions:

  • Je pensais que la quantité d'eau utilisée influait sur le temps nécessaire pour durcir le savon. Ce n'est pas le cas. Non seulement les savons sèchent plus vite, ils sont aussi plus durs un an après. A n'en pas douter, la réduction d'eau a aussi un effet sur la mousse.
  • J'avais l'impression que le pain de singe avait une influence négative sur la mousse. Cette preuve supplémentaire achève de me convaincre. De toutes façons, la couleur rouge bordeaux est devenue un marron assez commun en vieillissant.